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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 11:26

Nettibook

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 10:18

Set computer light as your eye is suffering from illness...

 

Dimitri Mbouwe

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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 13:23

Avant-PROJET:

 

« Nettibook »

Free online school books

Le livre scolaire accessible pour gratuitement pour ordinateurs, smartphones et laptops...

Dimitri Mbouwe

Créateur

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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 03:58
Le livre le plus puissant de tous les temps

tout y est expliqué...

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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 03:55
Le livre le plus puissant de tous les temps...

Tout y est expliqué, absolument tout...

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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 03:52

Afrique Média et ses faux amis : Idriss Déby Itno, le colonisateur français que l’on nous dit panafricain !

Après avoir confondu Paul Biya fils d’Ahidjo fils d’Aujoulat fils de la France avec un panafricain, voilà donc qu’Afrique Média nous sort une carte surprise avec la recette du chef d’Etat tchadien qu’il voudrait panafricain au point de l’avoir accueilli et logé après la fermeture de ses locaux au pays où ne dure pas au pouvoir qui veut. Seulement voilà, pour réussir sa recette, on le sait tous, un chef ne met pas seulement un ingrédient dans sa marmite et surtout garde le secret…

Idriss Déby Itno colonisateur français, ce n’est un secret que pour un crétin : même sa page Wikipédia n’en fait pas un mystère : https://fr.wikipedia.org/wiki/Idriss_D%C3%A9by

En effet, au tout début de la création de son mouvement rebelle, le zaghawa a reçu l’aide matérielle, financière et technique de la France pour réussir son coup d’Etat au Tchad. Un espion de la DGSE surnommé M. Paul dont tout le monde officiant en ces temps là connait, était le cerveau de la rébellion de Déby qui allait bientôt chasser du pouvoir son ancien patron Hissein Habré et est celui qui a coordonné les mouvements du groupe sur le terrain depuis le Soudan jusqu’à N’jamena, sous le regard complaisant des militaires français stationnés à Abéché qui se marraient du simulacre ! Et pourtant un accord dit que la France défend le Tchad en cas d’agression extérieure. Mais seulement voilà, sauf les imbéciles ne changent pas ! Rien n’a été fait de cet accord, et la route a été ouverte à Déby pour N’jamena…

Et depuis ce jour, la France fait des pieds et des mains pour maintenir son protégé au pouvoir, comme il sert bien ses intérêts : à chaque tentative de toute rébellion qui menace le régime de Déby, les français sortent de leur mutisme pour intervenir en faveur de leur larbin et le garde au pouvoir. La plus flagrante en est la dernière : après que la rébellion ait conquis ville après ville jusqu’à N’jamena, elle a été stoppée nette dans ses élans alors qu’elle avait lancée le dernier assaut contre le palais présidentiel où s’était recroquevillé Déby et ses fidèles comme dans un dernier carré et n’attendait plus que le coup de grâce depuis le samedi 02 février 2008! La France intervint avec ses hélicos gazelle et détruisit la rébellion et redonna vit au pouvoir de son valet qui était presque égorgé! Une attitude bien contraire à celle opposée à Laurent Gbagbo qui a plutôt été attaqué dans son palais quand il y a été retranché par les rebelles ivoiriens avec l’aide …des français !

Installé par la France, protégé contre tout par elle, chouchouté par la métropole, Idriss Déby Itno a vu Afrique Média trouver en lui un réel panafricain qui … s’oppose aux intérêts français en Afrique ! Et pourtant, Idriss Déby n’a pas retourné sa veste contre son géniteur. A moins que ce ne soit une danse avec les loups où le diable embrasse Dieu avec des intentions dont personne n’est dupe, on aimerait bien comprendre comment Idriss Déby Itno est un panafricain anti-français.

Dimitri Mbouwe

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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 18:42

Révolution dans le livre scolaire ,  livres gratuits pour ordinateurs et smartphones...

Dimitri Mbouwe

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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 20:13

la numérologie est l'ensemble de calculs qui permettent de comprendre, de voir , de lire et de prédire le passé et le futur de quelqu'un.Pour plus d'exactitude, une association de l'archétypie et de la généalogie est nécéssaire , comme ce fut le cas pour le Christ.

NUMEROLOGIE DE FRANCOIS HOLLANDE

1-signification du nom francois:

francois:269

200:hésitation,lenteur,passivité,introversion,calme,taciturne,faiblesse dans les décisions

60: divorce, veuvage, rupture de fiancailles,rupture amoureuse

9: tout ce qui est mauvais,guerre,armée, police, pompier, ennuis judiciaires,musique,prise de risque ,défense

2-numérologie de hollande:

hollande:148

100: faveurs divines,biens matériels

48:justice(ennuis ou emploi en justice)

40:sexe,sport

08:conversation,communication,poids

TOTAL: 269+148=417

400: déplacement, transport,accident,handicap moteur,exil

17:oubli, malheur

10:aura

7:puissance,béatitude,musique

 

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 06:57

 

dim, 05 févr 07:11:00 2012

Tony Parker (San Antonio) et Nicolas Batum (Portland) ont largement contribué à la victoire de leur franchise respective dans la nuit de samedi à dimanche. Mais surtout, les deux Frenchies ont établi un record. Chacun à leur manière.

Tony Parker San Antonio Spurs - 0

42 points et 9 passes pour l'un. 33 points pour l'autre. De l'autre côté de l'Atlantique, Tony Parker et Nicolas Batum ont marqué la nuit de samedi à dimanche de leur empreinte. Le meneur de jeu des Spurs a effectué une partie magistrale contre Oklahoma City en marquant 42 points, de loin son record de la saison, et en effectuant 9 passes décisives pour aider San Antonio à s'imposer à domicile (107-96) face à l'équipe qui affiche pourtant le meilleur bilan de NBA (18v-5d).

TP est devenu au passage le passeur le plus prolifique de l'histoire de la franchise texane, où il évolue depuis 2001, avec 4477 passes. Il a effacé des tablettes Avery Johnson, actuel entraîneur des Nets de New Jersey.

Batum : "Je me suis impressionné moi-même!"

Auteurs respectivement de 42 et 33 points, Tony Parker et Nicolas Batum ont flambé cette nuit et ont chacun établi un record. - 2A Portland, Nicolas Batum a établi son record de points en carrière, avec 33 marqués lors de la victoire des Trail Blazers contre Denver (117-97). Mais il a surtout inscrit 9 paniers à trois (sur 15 tentés, soit 60% de réussite), un nouveau record dans l'histoire de la franchise de l'Oregon. C'est aussi la meilleure performance de la saison à trois points en NBA.

Le Français sortait pourtant d'une absence de deux matches à cause d'un problème à un genou. "Je me suis impressionné moi-même!", a-t-il déclaré au micro de la chaîne de télévision qui retransmettait la rencontre.

Joakim Noah est passé tout près du double double lors de la victoire de Chicago contre Milwaukee (113-90), avec 14 points et 9 rebonds.

Boris Diaw a de son côté marqué 13 points, pris 3 rebonds, fait 3 passes décisives mais a perdu cinq fois le ballon lors de la défaite de Charlotte à Phoenix (95-89). Il s'agit de la 21e défaite de la saison pour les Bobcats (en 24 matches), bon dernier de NBA, et surtout leur 11e revers d'affilée.

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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 13:55

http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/files/2011/12/Kepler.jpg

On cherchait une autre Terre. Ils en ont trouvé deux. Dans un article publié, mardi 20 décembre, par la revue Nature, une équipe internationale de chercheurs exploitant les données de l'observatoire spatial Kepler de la NASA (que montre la vue d'artiste ci-dessus) a annoncé la découverte de deux planètes extrasolaires de taille comparable à celle de la Terre. Ces deux objets appartiennent à un système à cinq planètes tournant autour de Kepler-20, étoile située à un peu moins de 1 000 années-lumière de nous et très semblable à notre Soleil, quoique légèrement moins massive, moins chaude et moins lumineuse que lui. Sur ces cinq astres, trois sont des mini-Neptune et deux des cousins de la Terre. Baptisés Kepler-20e et Kepler-20f, ceux-ci sont très proches en taille de notre planète bleue avec des rayons respectifs de 87 % et 103 % de celui de la Terre. "Pour la première fois de l'histoire de l'humanité, on peut se dire : "ça y est, on est capable de détecter une Terre autour d'une autre étoile". C'est même la première fois que l'on passe la barrière du plus petit que la Terre", résume François Fressin.

Ce jeune astronome français de 33 ans, expatrié aux Etats-Unis au Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics de Cambridge (Massachusetts), est le premier auteur de l'étude publiée dans Nature. Il s'est spécialisé dans la recherche des petites planètes parmi les données qu'envoie Kepler depuis 2009. Cet observatoire en orbite autour du Soleil observe sans discontinuer un catalogue d'étoiles situées dans la constellation du Cygne et autour d'elle. L'instrument de Kepler est un photomètre, qui mesure les infimes variations de leur lumière. Son objectif principal consiste à détecter la très faible baisse de luminosité due au passage – au transit disent les astronomes – d'une planète devant son étoile. Pour donner un ordre de grandeur, Kepler-20e et f ont fait diminuer cette luminosité d'environ un dix millième. C'est peu, mais largement suffisant pour que les spécialistes soient sûrs qu'il se passe quelque chose, et encore plus quand ces "creux" dans le flux lumineux se produisent à intervalles réguliers.

Cela ne signe pas pour autant la présence d'une planète car ces creux peuvent avoir d'autres origines. En effet, si Kepler surveille en permanence un catalogue d'astres bien précis, il n'isole pas complètement les étoiles du champ de vision où elles se trouvent. Une étoile présente en arrière-plan peut ainsi être masquée par une des planètes, ce qui se traduira par une très légère baisse de luminosité. Autre possibilité envisagée, celle d'une étoile binaire à éclipses située dans le fond de l'image : il s'agit d'un couple d'étoiles qui, dans leur valse, s'occultent périodiquement l'une l'autre pour un observateur situé exactement dans leur plan de révolution. D'où la nécessité, pour les astronomes, de procéder à de fastidieux calculs et vérifications, explique François Fressin : "Tous les projets de recherche d'exoplanètes utilisant la méthode du transit ont ce problème. On perd beaucoup de temps à s'assurer que ce qu'on a vu est bien le transit d'une planète. Pour certains projets, le ratio s'élève à une planète pour huit faux signaux qui sont dus soit au fait que l'on est à la limite de la détection soit à d'autres sources astrophysiques."

Pour traiter les données de Kepler, il a donc fallu développer Blender. Derrière ce nom se cache un simulateur testant tous les scénarios possibles. Ce programme tourne sur Pleiades, le plus gros ordinateur de la NASA et le septième dans le monde par la puissance de calcul. "Tester un scénario requiert un million de calculs, décrit le chercheur français. Et nous testons plus de 10 milliards de scénarios..." A chaque fois, il faut dessiner la courbe de ces hypothèses alternatives et vérifier si elle correspond ou non à la courbe mesurée par le photomètre de Kepler. Voir si le creux a la même fréquence, la même durée, la même profondeur, la même forme. Les astronomes procèdent ainsi par élimination et ne sont sûrs de l'hypothèse de l'exoplanète que si elle s'avère plus de mille fois plus probable que n'importe quelle autre configuration. Cela a été le cas avec Kepler-20e et f... mais pas du premier coup. En 2010, avec la première année de données de Kepler, les signaux étaient déjà là mais, explique François Fressin, "la première étude avec Blender n'a pas permis de tirer une conclusion". Et pendant que Kepler moissonnait la lumière du ciel pendant une année supplémentaire, les chercheurs ont raffiné leurs méthode et technique d'analyse. Avec 670 jours de mesures, tout le système solaire de Kepler-20 s'est révélé et notamment ses deux petites planètes. "C'est de loin la découverte la plus difficile qui ait été faite dans le domaine des planètes de transit", assure François Fressin qui n'exclut pas cependant la possibilité de trouver des exoplanètes encore plus petites.

En attendant, ces deux-ci ont la bonne taille pour être qualifiées de sœurs de la Terre. Mais on ne parlera pas de jumelles. En effet, elles sont beaucoup trop proches de leur étoile pour qu'on puisse les comparer au havre de douceur et de vie qu'est notre globe. La première fait le tour de Kepler-20 en seulement 6,1 de nos jours et la seconde accomplit sa révolution en 19,6 jours. Autant dire qu'une température de plusieurs centaines de degrés Celsius règne à leur surface. Aucune des cinq planètes n'est d'ailleurs située dans la zone dite d'habitabilité, celle où les températures sont suffisamment clémentes pour que l'eau, si elle existe, se trouve sous forme liquide.

Ce système solaire est en fait concentré en peu d'espace et tient dans l'orbite de Mercure, qui est, "chez nous", la planète la plus proche du Soleil. Un phénomène qui risque bien d'attiser l'intérêt des astronomes, souligne François Fressin : "On a une curiosité dans l'ordre des planètes de ce système solaire. La plus proche de l'étoile est une sous-géante d'un peu moins de 2 rayons terrestres, puis vient la plus petite des planètes jamais détectées à ce jour, Kepler-20e, puis une mini-Neptune d'un peu moins de 3 rayons terrestres, puis notre quasi-Terre Kepler-20f et, enfin, une autre mini-Neptune. Si l'on compare cela à notre système solaire où on trouve d'abord quatre petites planètes rocheuses, puis quatre géantes, cela ne rime strictement à rien. Pourquoi ce melting pot ?"Bien sûr, les astronomes savent aujourd'hui que notre système solaire ne prétend pas être représentatif de ce qui se passe en général dans les autres. Mais ils savent aussi que le cortège de planètes accompagnant Kepler-20 n'a pas pu se former là où il réside actuellement : il n'y avait tout simplement pas assez de matériel sur place, à l'origine, pour constituer ces cinq objets. "Les planètes ont donc dû migrer, explique François Fressin. Et lorsque les planètes migrent, elles se poussent et peuvent même échanger leurs places. Il n'est donc pas exclu que Kepler-20f se soit un jour trouvé dans la zone d'habitabilité de son étoile."

Pour le moment, le saint Graal des chasseurs de planètes extra-solaires, une planète de la taille de la Terre située dans cette précieuse zone d'habitabilité, n'est pas à portée de vue. "Je ne sais pas combien de temps cette quête du Graal prendra, poursuit l'astronome français. Il faudra avoir une étoile vraiment semblable au Soleil, et, pour la planète, une taille, une température, une composition, une atmosphère identiques. Cette quête se fera de manière très progressive. Mais la découverte que nous venons de faire est la plus importante de ces pierres angulaires car la question de la taille de la planète est primordiale : on ne sait pas si la Terre serait habitable avec un rayon de 50 % supérieur,  on ne sait pas si les planètes qui, en taille, font la transition avec des astres comme Neptune sont rocheuses."

Il n'est pas sûr que Kepler puisse décrocher le gros lot mais il devrait donner de précieuses informations sur la fréquence des planètes de la taille de la Terre, avant de passer le relais à la génération des télescopes géants comme l'European Extremely Large Telescope, un monstre doté d'un miroir de près de 40 mètres de diamètre que l'Observatoire européen austral (ESO) compte lancer au début de la prochaine décennie au Chili. "Il ne faut pas oublier qu'il y a 20 ans, on ne savait rien des planètes extra-solaires, rappelle François Fressin, qui était adolescent lorsque les Suisses Michel Mayor et Didier Queloz ont trouvé la première exoplanète en 1995. Aujourd'hui, on en découvre de la taille de la Terre : sur le plan technologique, c'est phénoménal."

En 2002, j'avais publié dans Le Monde le portrait de l'Américain Geoffrey Marcy, un des plus prolifiques découvreurs d'exoplanètes (il est également co-signataire de l'étude de Nature). A l'époque, on ne détectait que des planètes géantes, ce en raison des limitations qu'imposaient les instruments. Mais Geoff Marcy, dans son bureau de l'université de Berkeley où il enseigne l'astronomie, voyait ses collègues, concurrents et lui-même comme des navigateurs approchant de la terre ferme : « C'est comme si nous étions sur un bateau, à 1 kilomètre de la plage.  A cette distance, on ne distingue que les gros rochers. Mais à mesure que votre navire s'approche, les petits rochers apparaissent, puis les galets et, quand vous accostez, vous voyez les grains de sable et, bien sûr, ils sont les plus nombreux. C'est exactement ce qui nous arrive. Pour l'instant, nous ne voyons que les gros rochers. Un jour, avec une autre technologie, nous verrons les galets et les grains de sable. » C'était il y a moins de dix ans. La prophétie s'est accomplie, nous commençons à voir les grains de sable.

Dimitri mbouwe d’après Pierre Barthelemy

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